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Le patrimoine de proximité ou de pays

Le patrimoine de proximité ou de pays



Hier, le patrimoine appartenait à la vie quotidienne. Aujourd’hui, ce patrimoine a perdu ses fonctions dans la vie sociale. Il est déguisé par de mauvaises rénovations, voire détruit ou oublié.
 
Sur la commune d’Herbignac, le patrimoine de proximité est important, aussi bien en nombre qu’en qualité.
Les croix, les fours, les moulins, les puits sont en voie de disparition car ils ne sont plus utilisés et pour une majorité peu entretenus.

Aujourd’hui, ces monuments du passé sont inventoriés pour mieux connaître le patrimoine de la commune.
Au cours de randonnées, le long des chemins, dans les villages, ce patrimoine est visible et on peut s’imaginer les gestes d’autrefois pour fabriquer le pain ou tout simplement aller chercher de l’eau au puits.
 
La Croix du cimetière

Cette croix date du XVIème, elle est la plus ancienne de la commune. Ce calvaire à double face provient de l’ancien cimetière, qui entourait l’église primitive. Il présente la crucifixion sur une face et une pieta composée du Christ, de la Vierge et de Saint Jean au revers. Le panneau posé sur une simple colonne est coiffé d’un petit auvent triangulaire. Le fût a été remplacé en 1996.

 
Le Moulin de Ranrouët
Il date du XVIIème, c’est un moulin de type "petits pieds" ou à "taille de guêpes".
Autrefois le château de Ranrouët possédait deux moulins, celui-ci et un second, détruit après la Seconde Guerre Mondiale.
Une coutume obligeait le meunier à fournir le froment nécessaire à la fabrication du pain bénit. Il a été consolidé et il est aujourd’hui entretenu.
 
 
Le puits du jardin de la maison du Tourisme et du Patrimoine (XVIIIème)
Puits du jardin de la maison du Tourisme et du Patrimoine
Il a entièrement été rénové avec un enduit à pierres vues. Grâce à ce patrimoine, le jardin est mis en valeur.
 
 
Le puits de l’Espace Culturel (XIXème) Puits de l'espace culturel

Différent du précédent, c’est un puits fermé en granit qui a été restauré en 1997–1998 car il était entièrement recouvert de lierres.Pour ce faire, il a fallu le nettoyer et récurer les joints. Comme le puits précédent la mise en place d’un enduit à pierres vues a été nécessaire, et pour la sécurité une porte en bois légèrement arrondie, à lame verticale, a été posée.

 
L’Enclos paroissial ou Le Presbytère
Selon toute apparence, le presbytère a toujours existé sur le lieu qu’il occupe actuellement. Il a dû être construit primitivement par les moines qui administraient la paroisse vers la fin du XIIIè. Le portail d’entrée de la cour indique cette époque et l’écusson qui le surmonte, dont les armoiries sont rongées par le temps, serait le blason soit de l’abbaye, soit de l’un de ses Abbés.
C’est probablement aussi vers cette époque que fut construite, dans l’enclos de presbytère, la première chapelle de Notre-Dame de la Blanche. En 1786, le presbytère actuel fut construit par M. Le Masle, perpendiculairement à l’ancien dont il existe encore une partie qui a servi d’écuries pendant un temps. L’édifice, dont toutes les ouvertures sont en granit, est imposant par l’ampleur de ses dimensions et son aspect de grande solidité.
 
 
La Chapelle Notre-Dame la Blanche
Cette chapelle, située dans l’enclos de la cure, a dû être construite en même temps que le presbytère ou peu après, c’est-à-dire vers la fin du XIIIè, si l’on juge par la grande porte conservée lors de la réhabilitation. Elle fut placée sous le vocable de l’Immaculée Conception.
Cette antique chapelle servit de lieu de sépulture à un grand nombre de prêtres et de familles nobles ; de nombreux ossements humains sont en effet recouverts par le dallage actuel. Vers 1724, on cessa d’y inhumer, la chapelle menaçant de tomber en ruines.
Au début de 1779, au cours d’une mission qui fut donnée à Herbignac par les enfants de Père de Montfort, les pères missionnaires engagèrent vivement les fidèles à la réédifier. Ceux-ci déployèrent un tel zèle que deux mois et quelques jours plus tard ("le 20è jour du mois d’avril 1779"), l’oeuvre fut accomplie et bénie. 
 
Maître Le Masle, alors recteur de la paroisse, changea de sa propre autorité l’antique vocable de Notre-Dame la Blanche en Notre-Dame de la Miséricorde.
En 1885, l’abbé Pellerin, alors curé d’Herbignac, a rétabli l’ancien titre avec l’autorisation de l’Évêché.
Le 19 octobre de la même année eut lieu la bénédiction de la cloche, Marie-Joseph-Jeanne.

Aujourd’hui la chapelle est en bon état. Elle possède un autel de marbre et un tableau représentant Notre-Dame de la Miséricorde. Elle est encore utilisée pour le culte.

On peut également y découvrir quatre vitraux du souvenir qui rappellent à la mémoire et aux prières des fidèles ceux qui sont morts pour la France.
Ces quatre verrières sont le fruit du travail d’Henri Uzureau.
Chaque vitrail comporte trois médaillons souvenirs, soit douze portraits de soldats avec leurs nom, prénom et numéro de régiment inscrit sur leur capote. Onze d’entre-eux sont en tenue militaire, un seul porte son habit d’ecclésiastique. Il s’agit de Pierre-Marie Huguet, né le 1er septembre 1889 à Herbignac et scolastique des Pères Blancs. Il est mobilisé en 1914 et sert comme caporal au 4ème régiment de Zouaves de l’Armée d’Orient. Il combat aux Dardanelles, à Gallipoli, en Serbie, en Grèce et en Macédoine où il meurt le 29 septembre 1916.
 

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Les dolmens

Les dolmens



Herbignac présente un patrimoine néolithique assez riche
 
Le dolmen du Riholo. 
Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire ne présente plus qu’une tombe mégalithique, partiellement conservée.
A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, composé d’une masse de pierres (cairn) ceinturée de murs devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic.
Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.
 
Menhirs d’Arbourg
Des impressionnants alignements, il ne reste hélas que peu de choses ! Il existait pourtant à cet endroit un site néolithique de toute première importance décrit par Pitre de Lisle du Dreneuc, conservateur du Musée Départemental d’Archéologie, dans son "Dictionnaire Archéologique de la Loire Inférieure" : "le village d’Arbourg est à 5 kilomètres au sud d’Herbignac… près du village, le terrain descend vers les prairies qui rejoignent l’étang de Pompas ; sur ce versant, on voit les restes encore très importants des alignements d’Arbourg"
En janvier 1899, on pouvait encore compter 57 pierres levées, alignées sur 7 rangs et orientées Sud-Ouest, Nord-Est, et une vingtaine couchées. Les 37 menhirs encore debout en 1968 seront couchés par les bulldozers lors du remembrement :
Ces pierres étaient, à l’origine, implantées par ordre de taille, les plus hautes devaient atteindre plus de 3 mètres et, pour certaines, la pointe fichée en terre et la base en l’air, comme à Carnac.
Des alignements plus modestes ont aussi existé, tels que sur le site de Kerangélique où des blocs sont encore visibles, ainsi qu’entre Langâtre et Kerguimas.

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Les voies romaines

Les voies romaines



Herbignac était traversé par des voies de communications, existantes dès l’époque gallo-romaine, liées au commerce (route du sel, poterie, toile de lin). Une voie romaine traversant le territoire peut encore être reconnue.
Actuellement, un chemin de grande randonnée (le GR3) suit, en partie, le tracé de cette voie pavée. Un tronçon débute à l’ouest de St-Lyphard, passe par la Baronnerie et se dirige vers le nord, évitant de peu le centre bourg d’Herbignac. Un autre tronçon prend naissance aux environs de la Ville Eléonore et se dirige vers le nord-ouest en direction de la Vilaine.
Aussi en Presqu’Ile guérandaise, on peut encore voir, incluses dans d’anciennes constructions, des pierres réemployées en petit appareil, provenant de bâtisses romaines.

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