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Le château de Ranrouët

Le château de Ranrouët



La forteresse de Ranrouët était située à une place stratégique et commandait l’entrée de la presqu’île de Guérande pour qui venait de Bretagne. Il a été édifié entre le 13ème et le 15ème siècle.
 
Aménagement et valorisation du site
Reconnu d’intérêt communautaire, le Conseil Communautaire de Cap Atlantique a accepté d’assurer la valorisation et la gestion du site, et ce à partir de 2008

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Des siècles d’histoire et d’architecture

Des siècles d’histoire et d’architecture



Occupé depuis l’époque romaine, le site de Ranrouët est situé aux abords des marais et sur le passage de la route du sel. Au fil des siècles, les différentes familles qui édifient puis modifient le château, le transforment en véritable exemple d’architecture militaire.
 
 
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LES FAMILLES

 
 
Le refuge des sires d’Assérac
 
Vers 1125, les seigneurs d’Assérac, descendants de Vikings fixés dans la région depuis le Xème siècle, s’installent à Ranrouët après avoir été chassés de leur domaine . Dans la seconde moitié du XIIIème siècle, Alain d’Assérac construit un château en pierres.
 
Le siècle des Rochefort
 
Thibaud de Rochefort prend possession de Ranrouët par alliance à la fin du XIIIème siècle. Guy de Rochefort adapte son château face à l’essor de l’artillerie. Mort en 1395, il est sans héritier. Sa nièce, Jeanne de Rochefort mariée à Jean de Rieux en 1378, transmet alors Ranrouët à son fils, Pierre de Rieux.
 
L’épopée des Rieux
 
Jean II de Rieux (1342-1417) est cosignataire du traité de Guérande en 1365, mettant fin à la guerre de succession de Bretagne. Il est compagnon du Prince noir en Castille en 1376, puis de du Guesclin. Il devient maréchal en 1397.
Pierre de Rieux (1389-1439) est rallié au Dauphin (futur Charles VII) et suit Jeanne d’Arc. Capturé, il lui est nécessaire de céder Ranrouët à Richard de Bretagne pour payer sa rançon en 1430. Le domaine est ensuite restitué à François Ier de Rieux en 1445.
Jean IV de Rieux (1447-1518) est mêlé à la guerre menée par la ligue du Bien Public du duc de Bretagne François II dès 1465. Changeant de camp de multiples fois, il devient maréchal de Bretagne en 1470 puis est nommé tuteur d’Anne de Bretagne. Celle-ci lui fournit 100000 écus d’or pour qu’il reconstruise Ranrouët après la destruction de 1488. Il combat en Italie aux côtés du roi Charles VIII.
Dans le contexte des guerres de Religion, Jean VIII de Rieux rejoint la Ligue et est pendu en 1593. Ranrouët devient ensuite un refuge pour des soldats sans paie qui subsistent grâce aux pillages des villages environnants. Suite aux plaintes des habitants, en 1618, le démantèlement partiel de Ranrouët est ordonné par Louis XIII.
Cependant, Jean IX de Rieux, frère de Jean VIII décide de reconstruire son château. Il doit faire face aux nouvelles normes imposées par Richelieu. Les travaux s’achèvent vers 1639, les tours sont réaménagées.
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Jean IV de Rieux
 
 
Les aléas de la Révolution et l’abandon du château
 
Ruinés, les Rieux cèdent leur domaine de Ranrouët à la famille de Cambout de Coislin. Mais en 1793, une armée républicaine envoyée en presqu’île guérandaise pour éliminer les opposants à la Révolution incendie et détruit le château. Dès lors, le château est à l’abandon, les propriétaires successifs se contentant d’exploiter les terres attachées au domaine. Le château devient alors une carrière de pierres.
 
 

L’ARCHITECTURE

 
Du bois à la pierre, la forteresse défensive
 
Au XIIème siècle, Ranrouët est motte féodale , c’est-à-dire une construction en bois disposée sur un monticule de terre au-dessus des marais. Le château est ensuite transformé en forteresse de pierres au XIIIème siècle sous l’impulsion d’Alain d’Assérac. L’enceinte est composée de six tours reliées par cinq courtines. Le système défensif est élaboré de façon à protéger tous les angles du château. En haut des courtines se trouvent des créneaux, doublés d’un système de hourds (en bois) puis de mâchicoulis (en pierre). Des tours de flanquement permettent de défendre le pied des courtines. Les ouvertures situées au niveau de ces tours sont des archères.
Ce qu’il en reste : l’enceinte complète est visible avec ses tours et ses courtines dont le haut est détruit ; des archères sont visibles dans la tour est.
 
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archère
 
Un château adapté à l’artillerie
 
Au milieu du XIVème siècle, du fait de l’essor de l’artillerie (fauconneau, bombarde), et de la menace de la reprise de la guerre entre France et Angleterre, Guy de Rochefort, seigneur d’Assérac, décide de renforcer le système défensif de Ranrouët. Pour éviter le bombardement de Ranrouët, il se rend compte de la nécessité d’empêcher les ennemis de s’approcher trop près de la forteresse. C’est pourquoi il crée des obstacles : il fait creuser les douves, fossés entourant le château et alimentés en eau par un lac artificiel creusé au nord-ouest du château. Avec la terre déblayée, il érige un boulevard circulaire de défense. Il transforme la plupart des archères en canonnières. Il renforce la barbacane originelle, fortification en demi-lune protégeant l’entrée.
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barbacane devant l’entrée du château
 
Ce qu’il en reste : des canonnières sont visibles dans toutes les tours ; la barbacane est visible à l’entrée du château, sa structure initiale est apparente ; les douves sont asséchées mais leur forme est repérable et le boulevard est aménagé en promenade ombragée autour du château.
 
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Cannonière
 
Le palais forteresse des Rieux
 
Grâce au financement apporté par la duchesse Anne, Jean IV de Rieux rénove son château. Il transforme la barbacane en faisant ériger des murs séparatifs formant des pièces à caractère domestique. Il aménage dans la cour intérieure un somptueux corps de logis, dont la cheminée monumentale est toujours visible. Particularité de Ranrouët, l’escalier permettant d’accéder à l’étage de ce logis n’est pas en vis mais à palier. Cet escalier à l’italienne est l’un des premiers construits dans le royaume de France.
Ce qu’il en reste : les jambages sculptés de la cheminée monumentale du logis sont encore visibles ; une fenêtre Renaissance avec ses bancs en pierre est au niveau de l’étage du logis ; l’angle de la cage de l’escalier à l’italienne subsiste avec une petite niche à statuette visible.
 
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Cheminée du logis
 
Les dernières fortifications
 
Face aux événements du XVIème siècle en Bretagne (duc de Mercoeur) et aux progrès de l’artillerie, Jean VIII de Rieux décide d’ajouter des derniers éléments de défense : les bastions. Ce sont des pointes avancées, formant un réseau étoilé prolongeant le boulevard. Sur chacune des pointes, un fortin en demi-cercle (redoute) est construit avec un canon entreposé à ciel ouvert : ce système permet les tirs croisés. Ce réseau défensif annonce les fortifications de Vauban, quatre-vingts ans plus tard.
Ce qu’il en reste : les pointes des bastions constituent les éléments les plus visibles dès les abords du site ; les fortins ont en revanche complètement disparu.
 
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bastions
Les aménagements du XVIIème siècle
 
Jean IX de Rieux réaménage les tours. Dans la tour nord, une voûte est édifiée comme plafond du premier étage. La tour nord-ouest est remaniée avec un intérieur carré afin de devenir un espace de résidence. Une cheminée est construite et les baies sont agrandies afin d’augmenter la clarté à l’intérieur des pièces.
Ce qu’il en reste : l’intérieur des tours est visitable ; la voûte peut être observée de l’intérieur de la tour nord.
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voûte tour Nord
 
 

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Fouilles et travaux

Fouilles et travaux



Résumé des travaux effectués au château
 
 
 
Consolidation
 
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le château en 1960
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le château en 2000
 
La mise en valeur du site, commencée dès 1970 par l’Association des Amis du Château de Ranrouët, a été en partie relayée par la mairie d’Herbignac à partir de 1994. Aujourd’hui, chantiers réalisés par l’Association et chantiers menés par des entreprises se succèdent autour du château.
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Chantier Amis de Ranrouët
 
Depuis 1994, des travaux de consolidation ont été entrepris dans le but de permettre la visite du site en sécurité. Les vestiges du château font ainsi l’objet de campagnes annuelles de consolidation ayant pour objectif de vérifier la stabilité des maçonneries.
 
Le couronnement des tours, les pans de murs en surplomb ou les voussures des baies ont été repris par des entreprises agrées Monuments Historiques. Il en est de même pour les parements des murs qui ont été rejointoyés. L’idée n’étant pas de « reconstruire » le château mais de stabiliser les vestiges, ces interventions sont faites « à minima » (remaillage des maçonneries, rejointoiement des parements…). Ce ne sont donc pas des opérations spectaculaires, mais elles sont nécessaires pour la conservation du site. Elles sécurisent les vestiges en limitant les risques de chutes de pierre et en assurent la pérennité en supprimant les infiltrations d’eau dans la maçonnerie. N’oublions pas que le château a perdu toutes ses toitures … ou presque.
 
En matière d’opération plus spectaculaire, la pose d’une toiture sur la tour Nord en 1997 a permis de sauvegarder la voûte de pierre qui est conservée dans cette tour et qui était menacée puisque soumise aux intempéries. Faute d’informations suffisantes sur l’aspect du château avant son « démontage » au XIXème siècle, le parti choisi a été celui de la rupture. L’intervention est ici bien marquée.
 
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Toît tour Nord
 
Des restitutions sont également lisibles sur le site. La baie de l’escalier d’accès à la tour nord-ouest est désormais complète : la restitution du montant droit de celle-ci a permis de stabiliser un encorbellement important. Un mur a été replacé dans la tour ouest afin de compléter l’escalier qui est inclus dans l’épaisseur de la muraille. Cette intervention redonne son sens à l’escalier et permet d’en saisir la logique. Dans ces cas précis, ces restitutions sont possibles car le site conservait « l’autre moitié » de la structure et donnait en quelque sorte l’exemple à suivre. 
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baie de l’escalier tour Nord-Ouest
 
 
Fouilles
 
Les caisses remplies du mobilier archéologique issu des différentes campagnes de restauration du château (tant les campagnes des Amis du Château que celles réalisées par des entreprises) ont été emmenées à la base AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) à Nantes. Après quelques années de stockage dans le grenier de l’accueil à Ranrouët, ce mobilier est en cours d’étude et de mise en valeur.
 
(étude menée conjointement par Isabelle Morera-Vinçotte, archéologue-céramologue de l’AFAN et Séverine Lenain-Boutoille).
 
Une première phase de travail constitue en un inventaire et un reconditionnement de tout ce mobilier. Celui-ci, constitué en grande majorité de tessons de céramique et de quelques fragments de verre ou de métal, doit être trié, nettoyé et rangé à nouveau dans de meilleures conditions de conservation (isolement des « sujets fragiles », sachets hermétiques, bacs plastiques…). Cette première phase de travail est également l’occasion d’inventorier tout ce qui a été trouvé. Les éléments les plus intéressants pour une présentation au public seront alors repérés.
 
Une seconde phase de travail, prolonge l’inventaire par l’étude des pièces sélectionnées et la réalisation d’un bilan d’étude à partir de l’ensemble de l’inventaire. Toujours dans l’optique d’une présentation au public, des objets pourront être proposés à la restauration, notamment des pièces métalliques aujourd’hui très érodées (entre autres des éperons).
 
Une seule difficulté est envisageable pour cette étude : la datation. Les premières campagnes de travaux n’ont pas forcément enregistré les conditions de découverte des objets, et ceux-ci se retrouvent aujourd’hui sortis de leur « contexte », sans enregistrement de la stratigraphie, seule la typologie et la comparaison avec d’autres objets de même type pourront alors apporter une aide pour situer les objets dans l’histoire du château.
 
 
Aménagement du site
 
 
En 1989, le Conseil Général de Loire Atlantique achète le site de Ranrouët et le confie à la gestion de la municipalité d’Herbignac, au gré d’un bail emphytéotique de 99 ans. Dès lors, des aménagements sont opérés pour la mise en valeur du site.
 
En 1993, la ferme du château est transformée pour abriter un bâtiment d’accueil et des ateliers de poterie et de modelage. Une aire de pique-nique et un parking sont également aménagés.
 

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Visitez le château

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Château de Ranrouët
44410 Herbignac
 
Pascale Chevalier /Solène Crossouard
 
Téléphone : 02-40-88-96-17 
Fax : 02-51-76-92-70
 
 
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• Visite libre (Circuit d’interprétation)
 
 Nombre de visiteurs non limité (durée moyenne des visites, environ 50 minutes)
Le site est jalonné de panneaux et de cartels (textes et croquis), un livret mémo est remis à chaque visiteur afin de compléter la visite.
 
 
• Visite-jeu pour les enfants  : "Jeunes Aventuriers, les visites dont tu es le héros" (gratuit)
* Niveau 9/12 ans : mission cinéaste
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 Visite guidée
 
* Contenu et parcours différents selon le type de groupe (scolaires, enfants, adolescents, adultes, 3ème âge…).
* Commentaire sur les seigneurs, l’histoire et l’architecture entre 40 minutes et 1h30 + temps libre dans le site.
 
 Horaires
 
Avril, Mai, Septembre
Du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30
Fermé le lundi et le 1er Mai
 
Mois de Juin, vacances scolaires de Pâques et de la Toussaint
Mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h30
samedi-dimanche de 14h30 à 18h30
 
Juillet et Août
Tous les jours de 10h à 19h
 
 Ouvert toute l’année pour les groupes sur réservation
 
Tarifs
 
Nouveau parcours d’interprétation
Entrée individuelle : 4,00 € / Réduit** : 3,00 €
Enfant de moins de 7 ans en famille : gratuit
Groupes adultes (15 pers. min.) : 3,00 €
Groupes enfants (15 pers.min.) : 2,00 €
 
Visite guidée
Entrée individuelle : 5,00 € / Réduit ** : 4,00 €
Enfant de moins de 7 ans en famille : gratuit
Groupes adultes (15 pers. min.) : 4,00 €
Groupes enfants (15 pers.min.) :3,00 €
 
Réduit ** : de 7 à 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, personnes à mobilité réduite et plus de 65 ANS ;
 
 
Ecoles
 
* A la découverte d’un château-fort ou "une forteresse imprenable" : visites guidées adaptées au niveau scolaire (attaque et défense, évolution de l’artillerie, de la motte féodale à la résidence seigneuriale…)
* La visite peut être complétée par des activités pédagogiques.
 
 
• Questionnaire-jeu
 
o Un questionnaire-jeu est disponible pour les groupes d’enfants.
2 niveaux de difficulté (primaire – collège)
Observation, réalisation de croquis, lecture d’un plan…
o Un questionnaire-jeu "spécial Rallyes" est disponible pour les adultes.
 
  
 
Bon à savoir
 
Il y a une aire de pique-nique derrière le château.
 
Un local pique-nique est à disposition en cas de pluie.
 
 

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Les Animations

Les Animations



ANIMATIONS 2010
 
JUILLET
 
Du Mardi 6 au Samedi 10 Juillet, de 18h30 à 22h
Théâtre et pique-nique au château
Un pique-nique sur place entre deux spectacles
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un pique-nique entre 2 spectacles !
 
Les mardis, du 13 Juillet au 24 Aout, de 18h à 22h
Marché du Terroir (terroir 44)
Restauration sur place avec barbecues, abri en cas de pluie
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marché du terroir
 
AOUT
 
Du 1er au 15 AOUT : « Deux semaines au temps d’Anne de Bretagne »
 
Spectacle : « L’Hermine Noire »
A la fin du XVème siècle, la vie aventureuse de Jean IV Rieux, Maréchal de Bretagne,seigneur de Ranrouët, tuteur d’Anne de Bretagne, et ses implications dans le rattachement du duché de Bretagne au Royaume de France.
 
Compagnie de Théâtre « Colin Muset »
Du 7 au 15 Août (relâche le 11) à 21h30
(en cas d’annulation due à la météo, séance supplémentaire le 16 Août)
 
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Campement médiéval
Organisation ACLH
Dimanche 15 Août
- En journée : campement, machines de guerre…
- A 21h30 : dernière représentation du spectacle « l’ Hermine Noire », en clôture des animations autour d’Anne de Bretagne.
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campement médiéval
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campement médiéval
 
Exposition « Anne de Bretagne, Duchesse et deux fois Reine de France »
 
Deux conférences
Lundi 2 Août à 19h :  « Anne de Bretagne, historiographie d’un mythe » par Didier Le Fur, Historien
Mercredi 11 Août à 19h : « La bibliothèque d’Anne de Bretagne » par Siloë, enlumineur
 
JUILLET-AOUT
 

PROGRAMME DES VISITES GUIDEES (sous réserve de modifications)

 lundi : Visite découverte 15h et 16h
 
mardi : Visite découverte 15h
 Visite spéciale enfants "vie quotidienne au Moyen Age" 16h30
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mercredi : Visite découverte 15h et 16h30
 Visite "Anne de Bretagne " les 4 et 11 août à 15h
 
jeudi : Visite "Les Pierres se dévoilent" 15h
 Visite en allemand 15h
 Visite découverte 16h
 
Vendredi  : Visite découverte 15h, 16h et 17h
 
Samedi : Visite en anglais 15h
 Visite découverte 14h et 16h
 
Dimanche : Visite découverte à 14h, 15h, 16h et 17h
 
 
SEPTEMBRE
 
Samedi 18 et Dimanche 19 Septembre :Journées européennes du Patrimoine, entrée libre
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OCTOBRE
 
Saveurs d’Octobre de la Presqu’ile de Guérande
« Théâtre en déambulation autour et à l’intérieur du château »
« Visite guidée sur l’alimentation au Moyen-Age »
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saveurs d’octobre
 
 
 
 
L'Hermine Noire

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